Zaragoza I. (SARAGOSSE) Art en 1938 en Espagne. Couverture, texte en français et en anglais et castillan illustrations. Zaragoza I. (SARAGOSSE) ART en Espagne Aragon. 
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Zaragoza I. (SARAGOSSE) Art en 1938 en Espagne. Couverture, texte en français et en anglais et castillan illustrations. Aragon. Espagne



Vinos Divertidos : Colección Vintage


Saragosse
Traduit par M. Pierre Paris. Directeur de l`École des Hautes Études hispaniques.

LA CATHÉDRALE DU SAUVEUR, OU DE LA SEO.- La premi

ère mosquée musulmane construite en Espagne fut celle de Zaragosta (713), près d´un siècle avant celle de Cordoue, qui subsiste encore, et par comparaison on peut supposer quelle en était l´ampleur grandiose. Mais cette mosquée périt dans un incendie en l´année 1050, soixante huit ans avant la reconquête de Saragosse, si vraiment ce tévènement transcendant date de 1118. On ne peut pas supposer que l´édifice principal de la religion mahométane ait été élevé postérieurement; on ne peut non plus admettre que la construction en ait été médiocre, étant donnée une ville si éprise de grandeur, et encore moins que l´œouvre d´un peu plus d´un demisiècle menacât ruine pour cause de vétusté lors qu´on en prit possession pour la consacrer au culte chrétien.

Quoi qu´il en soit, la mosquée devint cathédrale chrétienne, aprés la consécration rituelle, jusque vers la fin du XXIIe siècle, lorsque fut terminée l´église romane.

On pense que notre cathédrale romane dut affecter la forme de basilisque (I); trois nefs et un transept assez accusé, et trois absides semi-circulaires.

De cette construction romane subsistent l´importante abside centrale et celle du côté de l´Évangile. Celle-ci couvre â l`intérieur la chapelle quadrangulaire de Notre Dame la Blanche, de date postérieure; l´exterieur de l´abside détermine le tambour et présente une fenétre complétement défigurée. Quant à l`abside principale, couronnée maintenant d´une architecture mudéjar smblable á une tiare royale, elle conserve encore une fenê à meneau aveugle, mais svelte en superbe, et admirablement conservée.

(I) Lampérez.

S´il ne reste rien de la mosquée, de la cathédrale romane on ne peut citer que cela; peut-être l´entrée de la sacristie principale (il y a plusieur sacristies) appartient-elle au squelette architectural de la construction de cette période; l´épaisseur du mur et la perspective de l´accès permettent de le supposer, malgré les ornements qui l´ont posterieurment décoré.

Pour construire cette sacristie principale à la gréco-romaine, il fallut employer l`abside du côte de l`Épitre. D`aprés l´emplacement de ces absides dans l´axe des nefs actuelles, l´architecte mentionné ci-dessus conclut que les nefs romanes occupaient la même place et avaient les mêmes dimensions.

Ainsi donc le chevet de l´église, qui subsiste, ainsi que la façade principale, du XIVe siécle, bien que construits avec amalgame d´éléments musulmans et gothiques, représentaient le mudéjar aragonais; je dis représentaient, parce que la façade d´honneur disparut au XVIIIe siècle. Elle avait indubitablement trois arcs d´entrée ogivaux, et il est à présumer que lárt n`en était pas médiocre.

On peut affirmer que l´ornementation des panneux de la façade principale de l´église du Sauveur était une continuation de celle du chevet qui, bien que mutilée, existe encore en figure de tapis prodigieux tissé à relief au moyen de briqques à face nue alternant avec d´autres à face émailée, toutes différentes de forme et le grandeur, et combinées par groupes.

La façade en question ne put jamais ètre plus ample que l`actuelle, et son clocher se trouvait où se trouve celui qui subsiste; auparavant la place restait limitée à la ligne de cette tour et du palais archiépiscopal, et on y avait accès par une rue étroite.

L´Église du Sauveur avait trois entrées, comme encore aujourd´hui; la centrale, ouverte dans le bras de a droite du transept, et les collatérales purent servir d´accès à la chapelle de Saint-Michel (petite paroisse) et à celle de Saint-Barthélemy. La parroquieta, très défigurée au XVIIIe siècle, conserve deux œuvres notables, la coupole du Presbytère, de style mudéjar, polychrome, et le tombeau de D´Lope de Luna, avec sa statue funéraire et de nombreuses figures.Le campanile existait au XIVe siècle.

En 1795 le prélat monseigneur Añoa et busto, commanda à l`architecte D´Julián Yarza le plan d´unne nouvelle façade; celui-ci la conçutle plan d´une nouvelle façade; celui-ci la conçut selon le style gréco-romain ou néo-classique.

Le plan du clocher actuel, très élevé, majestueux et élégant, unique de son style, fut établi en 1685, à Rome, par jean.Baptiste COntini, architecte de la Couronne d´Aragon; la construction en comença l´année suivante, avec de légères modifications, par les soins de Pedro Cuyen, Gaspar Serrano et Jaime Borbón.

De l´époque de D´Lope de Luna (1352-1382) est le chevet dont j´ai parlé, endommagé au XVIIIe siècle. A sa partie inférieure il présente uen large frise d´arcs entrelacés et de grecques en zig-zag, qui forment des arabesques dont les fonds sont mouchetés de briques émaillés en figure d´étoiles; sur quelques unes est peint l´écu heráldique du fondateur. La ligne horizontale est interrompue par des cadres en torchis dont les arcs en ogive sont bordes d´une mosaïque polychrome, et au sommet desquels apparaissent les mêmes armoiries; sur une bande de briques blanches se détache l´inscription ; puis se répetént la mosaïque et une autre frise de fines dentelures au dessus de laquelle la mosaïque vient de nouveau moucheter le décor filigrané; les étoiles émaillées complétent cette zone. Au dessus, séparés et encadres par des bandes, l y a de grands panneaux, des tapis en léger relief, partout ornés de tracés géométriques combinés, couronnes par deux grecques de zig-zag, et une autre en dents de scie, qui rejoint l´a vant-toit. Tout contre cette incomparable marveille d´art decoratif se trouvent les absides que j´ai décrites; au dessus de celle du centre on a fait une construction destinée à l`agrandir; c´est aujord´hui l´abside unique, œuvre de maître Gaspar (1487).

Dans le reste de l´édifice il n´y a plus à signaler que deux entrées, celle de saint Barthélemy et celle de Saint Augustin.

L´Église comprend cinq nefs; entre les contre-forts sont des chapelles; le chevet est plan, et au centre se trouve l´abside polygonale; aux murs et aux voûtes il y a des piliers, des moulures, des chapiteaux, des anges, des armoiries, des croisillons, des azuléjos, de grandes portes, et au centre le joyau du mur arrière du choeur, le tout en intime et harmonieuse union.

Por le cimborium on ne peut arriver à une conclusion définitive, par manque de documents; dans l´unique livre de comptes de la fabrique du XIVe siècle conservé aux archives du Chapitre, on lit que l`œuvre de cette lan terne fut terminée en 1376, sous la direction d Juan de Barbastro et Domingo Serrano. Le cimborium repose sur la croisée du transept composée d´arcs gothiques, dont deux portent les armoiries de pape. Le premier corps est octogonal, limité par de belles frises et, aux arètes, par des colonnes à décors variés et couronnées par des chérubins; à la base on voit le blason de D. Alonso; les colonnes, chérubins, feuillages et nymphes sont l´œuvre d´Antón Redondo; dans les niches ont été placées les statues des Évangélistes et des Péres de l´Église, executées par Pedro Laguardia. Du bord supérieur de ce premier corps s´élancent les nervures qui, en s´entrelaçant, déterminent la magnifique coupole étoilée, de style mudéjar, et à tous les croisements sont placés des fleurons décoratifs; dans le lanterne aum également octogonal, s´ouvrent des fenêtres en ogive et quelques jours, le tout terminé par un fleuron.

Le grand rétable est divisé en deux zones: soubassement et corps principal M la premiére se partage également en deux bandes horizontales superposées, limitées par deux portes en bois sculpté de figures. La prédelle porte des cartouches et des anges avec des écussons. Le compartiment supérieur se compose de sept panneaux, quatre historiés et trois à décor végétal; tout sont séparés par des pilastres avec détails architecturaux, et à chaque extremité de l´ensemble on voit de beaux anges ailés portant l´écusson de mur; au dessus des reliefs régnent des petits dais gothiques. Quatre grands pilastres décorés d´un nombre égal de statuettes ailées soutenues par des consoles et abritées par de petits dais à pointes aigües subdivisent les trois grands hauts-reliefs; Épiphanie, au centre, Transfiguration et Ascencion de Notre Seigneur à droite et à gauche. Sous le grand dais central est creusée la niche ronde où s´expose le Trés-Saint.

Du côté Évangile se détache le sarcophage du prélat Infant D. Juan I; la couche funèbre a la face décorée d´arceaux canopiques et de statuettes, et dans le fond de l´enfeu on a sculpté des anges, la Mère Douloureuse soutenant son fils descendu de la croix, et autres figures.

Le Chœur, magnifique ensemble de 117 siéges en chêne de Flandres est l`œuvre des frères Antonio et Francisco Gomar. Par leur faste se distinguent les trois fauteuils de la présidence, avec leurs haut dais ciselés et leurs dossiers élevés, couverts de sculptures, tandis que le reste de la menuisierie ets d´une simplicité royale. Le lutrin de noyer date de 1413; c´est un exemplaire grandiose, presque unique en son genre.

Le pied de l´orgue modèle de richessedécorative; est sculpté en style gothique, et tel qu´íl y en a peu dans les grandes cathédrales.

Sur le pupitre du Chœur reposent d´énormes livres avec miniatures d´Ezpeleta (seconde moitié du XVIe siècle).

Les murs latéraux et le chevet extérieur du chœur sont une merveille indiscutable, due á l´art classique renaissant; ils comportent des grandes statues de bienheureux dans des nichesm d´innombrables enfantelets nus qui couronnent la corniche générale; des colonnes, des édicules, des hauts-reliefs, mascarons, bustes, guirlandes, architraves, frises, plinthes, et arcades de Chapelles, le tout minutieusement modelé.

L´exploration des archives de protocoles, négligées pendant des années et quasi inconnues, exploration encouragée par le Patronage de Villahermosa Guaqui, a porté ses fruits, car on a retrouvé dans ces documents de nouveaux noms d´artistes, auteurs véritables d´œuvres souvent atribuées à autrui.

Jusqu´à présent le mur arrière du chœur de la Seo était attribué à Martín Tudela; mais un acte notarié dit que l´auteur en fut Arnaud de Bruxelles, et peut-ètre n´est ce pas là l´unique surprise; cette nouvelle est inédite, et je la dois à l´aimable attention de l´investigateur (I)

Les plus intéressantes chapelles son; celle de Saint Michel, grandiose, consacrée á la sépulture des Zaporta (seiziéme siècle); celle de Saint Bernard, oú repose le prélat D. Hernando de Aragón, dont la tombeau est l´œuvre des sculpteurs Bernardo Pérez et Pedro Moreto, et dont le remarquable baldaquin abrite l´image du Saint-Christ de la Seo, due au ciseax de Juan Ramírez.

Du milieu du XIVe siècle est la croix paroissiale, avec des souvenirs romans; á la fin de ce même siècle se rapportent les bustes émaillés des Saints Valère, Laurent et Vincent; au XVIe la monumentale custode processionnelle, chev d´œuvre des custodes plateresques, exécutée par Forment-Lamaison; de 1552 date le buste de Saint Hermenegild, dû à l`orfèvre Juan Orona; aux XVIe et XVII siècles correspondent une navette d`argent et de nacre, l´Arche Sainte, des bustes, un devant d´autel, une boite à hosties, un soleil, des chandeliers et autres objets consacrés au culte.

Le vestiaire est abondant et splendide, avec des ornements brodés des XVe, XVIe et XViIe siècles; de cette époque est une chasuble noire dont le décor rassemble des milliers de perles fines.

La collection de tapisseries que l´on expose pendant la Semane Sainte en compte 32; deux sont du commencement de XVe sipecle, executées d´après des cartons de Giotto; elles mesurement 8,32 m. de large sur 4,16 m. de haut. La série flamande du roi assuérus est de la même époque, ainsi qu´une autre representant l´Exaltation de la Croix; la collection de Moïse, flamande, date du XVIe siècle et l´Expedition maritime d´Aquitaine et d´Autres sujets, de la fin de ce même siècle.

(I) Abizanda

CATHEDRALE DU PILAR

A l´origine ce n´était qu´un simple oratoire, et au cors des temps cet oratoire est devenu un temple très fameux; il fut constamment l´objet de la prédilection des papes et des rois. Lorsque la cité fut reconquiste, le faubourg habité par les Mozarabes échut à D. Gaston, Vicomte de Béarn; c´est de lui que provient le cor d´ivoire sculpté que possède l´Église.

Avant la construction de l´édifice actuel, la Sainte Chapelle était fermée par des grilles en fer forgé, et quatre-vingts lampes d´argent l´éclairaient. Les deux entrées de l´Église avaient des façades d´albâtre sculpté; il y avait de très intéressants rétables. La bulle d´Union donna toute liberté au Chapitre qui put démolir le vieux sanctuaire et construire l´actuel, suivant le projet d´Herrera le jeune, que compléta presque au siècle suivant Ventura Rodríguez, en modifiant la décoration. Le grand cardinal García Gil, au milieu du XIXe siècle, termina l´édifice, dont la premiére pierre avait été posée en 1681.

La Maison de la Vierge est couronée de onze coupoles, dix lanternes, deux clochers; il manque deux autres clochers à la partie postérieure. De style gréco-romain, l´édifice est d´une structure intéressante. Dans la tour antique est suspendue la Cloche d´Aragon, de 1400; dans la nouvelle se trouvent deux autres cloches qui appartirent primitivement à la fameuse Tour neuve, tour isolée, de style mudéjar, que l´on a`rbitrairement condamnée á la fin du XIXe siécle, et dont je fus le premier à soutenir la défense. L´Église mesure en tout 130 mètres de long et 67 de large.

Le rétable majeur est en albâtre, avec une hauteur de 19 métres; commencés en 1484 par Michel Gilbert, qui mourut entre-temps, les travaux furent repris vingt-quatre ans aprés par Damián Forment; ce sculpteur fut amené à Saragosse par Ferdinand le Catholique.

Sans discussion cette œuvre, terminée par Forment, peut étre qualifiée comme la plus belle réalisation artistique de ce grand sculpteur, que l´on s´est trompé en traitant de gothique parcequ´il avait mis lá la derniére main.

Le chœur, clos á la partie antérieure par une majestueuse grille, œure de Tomás Celma (1574-1577), contient 146 siéges sur trois degrés; en 1542-1548 le saragossain Lobano, le navarrois Obray et le florentin Moreto sculptèrent les bas-reliefs historiés, les colonnettes, cartouhes, guirlandes, sujets mythologiques de mœurs, enfants, etc. Champeaux regarde ces stalles comme un des chevs d´œuvre de l´art du bois.

La Sainte Chapelle fut conçue et exécutée par Ventura rodríguez; elle est toute en marbres, jaspes, bronzes et argent, C´est un temple en forme de rotonde, couvert par la Cathédrale. L´architecture est d´ordre composite; on y entre par trois grands portiques; trente quatre colonnes et autant de pilastres soutiennent la voûte d´où émergent des bienhereux, des anges, des guirlandes et des bannières. Le Presbytère, enclos dans une grande balustrade d`argent et de jaspe, contient trois autels, deux avec des rétables de Ramírez; dans l´autre on vénère la vierge du Pilier, que couvrent de riches étoffes rodées; elle même est couronnée de Joyaux d´argent, or et pierreries; tout ce qui l´entoure est en argent.

Parmi les peintures, citons; l´Ecce Homo, de Potenciano de Palerme; le Martyre de Saint Laurent, par José Ribera, l´Espanoglet; l´Annonciation, œuvre de Coello. Le grand Goya a peint à fresque l´Allégorie de la Gloire sur la voûte du petit chœur de la vierge, et la Vierge Reine des Martyrs sur la coupole voisine de la chapelle de San Joaquín; Francisco Bayeu fut chargé des voûtes en avant et en arrière de la Sainte Chapelle, Antonio González Velazquez de la coupole qui couvre celle-ci, et Ramón Bayeu du reste des surfaces plates.

La Coupole central fut décorée par Montañés, Unceta, Pescador et autres.

Sur les deux autels d´argent de la cathédrale on remarque surtout le buste de Sainte Anne (XVe-XVIe siécles) et l´image processionnelle de Notre Dame du Pilar, œuvre de Miguel Cubeles (1620). Dans le trésor de la Vierge tout cède à la couronne d´or et de brillants encerclés de pierreries, œuvre d´Ansorena de Madrid.

Les tapisseries du Pilar témoignent de l´importance de cette église: au premier rang se place la Suite de la Vierge, et dans celle-ci le couronnement de la Vierge (XVe-XVIe siècles).

ANSELMO GASCÓN DE GOTOR.

Cathédrale Du Sauveur. ENTRÉE PRINCIPALE ET CLOCHER

Cathédrale Du Sauveur. ABSIDE ET PARTIE DU MUR MUDÉJAR

Cathédrale Du Sauveur. LE MUR MUDÉJAR VU D´EN FACE

Cathédrale Du Sauveur. PARROISE. COUPOLE EN BOIS DU PRESBYTÉRE

Cathédrale Du Sauveur. LANTERNE SUR LE TRANSEPT

Cathédrale Du Sauveur. NEF CENTRALE DE L´EGLISE

Cathédrale Du Sauveur. NEF AVEC PARTIE DU MUR ARRIÈRE DU CHŒUR.

Cathédrale Du Sauveur. GRAND CHAPELLE. SÉPULTURES DES ZAPORTA

Cathédrale Du Sauveur. GRAND AUTEL

Cathédrale Du Sauveur. GRAND AUTEL. FRAGMENT DU SOUBASSEMENT

Cathédrale Du Sauveur. NEFS DERRIÈRE LE CHŒUR. EDICULE DU SAINT CHRIST

Cathédrale Du Sauveur. NEFS, MUR ARRIÉRE DU CHŒUR ET ANGLE DE L´ÉGLISE

Cathédrale Du Sauveur. ENTRÉE DU CHŒUR

Cathédrale Du Sauveur. DÉTAIL DU MUR ARRIÈRE DU CHIUR

Cathédrale Du Sauveur. CHAPELLE DERRIÉRE LE CHOEUR

Cathédrale Du Sauveur. UNE ENTRÉE LATÉRALE DU CHIUR

Cathédrale Du Sauveur. LE CHIUR

Cathédrale Du Sauveur. DAIS-ABRIS DES STALLES DU CHOEUR

Cathédrale Du Sauveur. LE PUPITRE DIT DU PAPE LUNA

Cathédrale Du Sauveur. PIED DE L´ORGUE

Cathédrale Du Sauveur. CUSTODE PROCESSIONNELLE D´ARGEN T,OEUVRE DE FORMENT-LAMAISON

Cathédrale Du Sauveur. FRAGMENT DE LA CUSTODE PROCESSIONNELLE

Cathédrale Du Sauveur. SÉPULCRE DU PRÉLAT JEAN I

Cathédrale Du Sauveur. TOMBEAU DANS LA CHAPELLE DE SAINT-BERNARD

Cathédrale Du Sauveur. IMAGE DE LA VIERGE. CHAPELLE DE NOTRE DAME DES NEIGES

Cathédrale Du Sauveur. TAPISSERIE DES "NEFS". XVE SIÉCLE

Cathédrale Du Sauveur. "AMAN ET LES JUIFS". TAPISSERIE DU XVE SIÈCLE

Sainte Église Métropolitaine du Pilar.

Cathédrale du Pilar. NEFS DE L´ÉGLISE

Cathédrale du Pilar. NEF AVEC L´ENTRÉE À LA CHAPELLE SAINTE

Cathédrale du Pilar. COUPOLE

Cathédrale du Pilar. COUPOLE PEINTE À FRESQUE PAR GOYA

Cathédrale du Pilar.SACRISTIE DE LA VIERGE

Cathédrale du Pilar.GRAND AUTEL, IUVRE DE FORMENT

Cathédrale du Pilar. FRAGMENT DU GRAND AUTEL

Cathédrale du Pilar. SOUBASSEMENT DU GRAND RÉTABLE. FRAGMENT

Cathédrale du Pilar. DÉTAIL DU SOUBASSEMENT DU GRAND AUTEL

Cathédrale du Pilar. GRAND AUTEL: "LA VISITATION"

Cathédrale du Pilar. FRAGMENT DU CORPS PRINCIPAL DU GRAND AUTEL

Cathédrale du Pilar. GRAND RÉTABLE. FRAGMENT

Cathédrale du Pilar. GRAND RÉTABLE: "LA PURIFICATION". IMAGE DE NOTRE DAME

Cathédrale du Pilar. GRILLE DU CHIUR PRINCIPAL. EXTÉRIEUR

Cathédrale du Pilar. STALLES DU CHIUR PRINCIPAL

Cathédrale du Pilar. STALLES DU CHIUR PRINCIPAL. DÉTAIL

Cathédrale du Pilar. DES STALLES. DOSSIERS. SÉRIE DU PARADIS

Cathédrale du Pilar. ORGUE DU CHIUR PRINCIPAL

Cathédrale du Pilar. "REGINA MARTYRUM". FRAGMENT D´UNE ESQUISSE DE GOYA

Cathédrale du Pilar. TAPISSERIE DE LA "GLOIRE DE LA VIERGE"



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